Dimanche 15 juillet 2007

Désormais Miss Agnès vous ouvre son coffre


Ce blog correspondant à une relation bien particulière, à mon statut de soumise aux pieds de Maître F. une relation obsolète rend le blog obsolète. Comme beaucoup le savent, j'ai trouvé ma voie: la Domination. Après avoir apprécié les délices d'être aux pieds, je me délecte de ceux d'avoir à mes pieds. Cette facette de moi n'a pas sa place içi. J'ai apprécié vos commentaires, mes textes j'en suis fière et ne les renie pas du tout. J'aimerais desormais faire ressentir les mêmes choses et plus à un être qui s'offre à moi, prendre soin de l'autre et l'aider à s'élever.
 Je tourne cette page et ouvre un nouveau livre, car le besoin de soumission qui fut si puissant, n'était qu'une trasition pour moi, aujourd'hui ce qui se revèle le plus fort et l'expression de ma nature est le besoin de Domination.
Ne m'en veuillez pas, les êtres vivent, et Mon ancien Maître,  sait bien que cela est profondément ancré en moi. jambes.jpg

Très Sincérement, 


Miss Agnès


Mon nouvel espace:
Le coffre de Miss Agnès


PS: Vous êtes priés de ne pas utiliser ce blog pour offrir votre soumission, il est à l'abandon et ne concerne qu'une période de soumission.

Par agnès - Publié dans : Mon être
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Vendredi 1 juin 2007
Oui, voilà un mois que le site est en "pause". J'ai dû me reposer, car je passais trop de temps sur mes textes et m'endormais dessus à des heures indues, de plus, ma situation personnelle m'a épuisée.
Je reprends le dessus, et par bonheur après 3 mois de cohabitation de plus en plus difficile, mon bientôt ex mari a quitté l'habitat il y a peu. Ceci me permettra de mieux dormir, de pouvoir vivre plus sereinement la D/s, de me donner plus entièrement . Les conséquences sont aussi pas mal de choses à réorganiser, dans mon habitation et dans ma tête, car c'est seulement maintenant que je peux le faire.
Mon Maître, je Vous remercie platement de votre indulgence et de la tendresse avec laquelle Vous avez ressenti ma fatigue et avez compris qu'il me fallait du repos. Vous êtes là pour m'écouter et me soutenir dans ces épreuves et je Vous en suis reconnaissante.

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Par agnès
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Lundi 30 avril 2007

Mon Maître m'a demandé de me faire belle, de porter une tenue sexy mais assez habillée pour sortir au restaurant. Mon Maître me sort et pas en laisse ... Je me prépare bien à l'avance. Mon Maître me fait l'honneur de me sortir, je dois ne pas lui faire honte. Je soigne mes cheveux, crème ma peau, maquille mon visage. Je mets ma guêpière et mes bas noirs, pas d'autres dessous pour sortir avec Mon Maître. Puis j'enfile une jupe droite qui m'arrive aux genoux et serre avantageusement mes formes et un chemisier blanc légèrement transparent qui laisse apparaître le noir de ma guêpière... Je pulvérise un peu de Shalimar dans mes cheveux.


Je pense être fin prête.. Et j'attends Mon Maître qui doit venir me chercher dans une demie heure.

J'en profite pour choisir mes chaussures... J'ai encore du mal avec les talons de plus de 5 centimètres... Mais je vais porter mes talons de 9 centimètres ce soir, Mon Maître. J'aime la façon dont ils m'obligent à balancer les hanches en marchant.


Vous sonnez enfin.


« Ouvre-moi, ma pute ! » Vous entrez chez moi, je Vous ai ouvert les portes, j’attends la tête baissée, les mains dans le dos et les jambes légèrement écartées, en position d'obédience. Vous me regardez de bas en haut d’un air satisfait. Je vois que Vous avez un paquet dans les mains.

Vous baissez les yeux sur moi, Vous attendez que je Vous embrasse, je le fais de ce pas, donnant un long baiser.


Je regarde ce paquet, curieuse... Que contient-il ? M’est il destiné ? Vous avez remarqué que je me pose des questions.

« Plus tard. Tu sauras assez vite ce que je te réserve ma chienne. »


Vous posez le paquet sur la table, Vous installez dans le fauteuil, je Vous sers une coupe de champagne et me mets à Vos genoux sur le tapis.


« Raconte moi ! Que penses-tu que ce paquet contient, ma pute ? »

« Je ne sais pas Mon Maître, je suis si bête… Des boules de geisha, Mon Maître, des menottes peut être, ou une nouvelle corde ? »

« Va le chercher ! »

« Merci, Mon Maître. »

Je Vous l’apporte, le pose à Vos pieds.

« Maintenant tu peux l’ouvrir… »

Je déplie le papier et ouvre la boîte. Un string… Mais pas n’importe quel string… Un string vibrant, équipé de picots pour la zone du clitoris et d’un petit gode. La boîte ne contient plus la télécommande.

« Merci, Mon Maître. »

« Bien, je sais que je t’ai dit de ne pas porter de dessous en ma présence, mais ce soir tu vas enfiler celui-ci et le garder toute la soirée. Tu sais où est la télécommande, je veux que tu restes discrète et que tu ne montres rien de ce que je vais te faire, ma salope. »

« Oui, Mon Maître, d’accord Mon Maître. »

Je glisse mes jambes dans ces dessous inventifs et les porte, enfilant littéralement le gode en ma chatte.


« Je vois que tu es prête, nous allons pouvoir sortir maintenant, je te demanderai de ne pas te retourner ou me regarder lorsque tu sentiras que j’interviens. »

Je suis déjà tellement excitée en voyant notre soirée se profiler. Je sais que Vous m’emmenez dans un restaurant très calme et feutré, chic et dont la clientèle n’est pas connue pour son libertinage ou son ouverture d’esprit. Mais personne ne sait ce que fait chacun quand il est dans l’intimité…


« Reste devant, je te suis. Nous prendront le métro, tu dois t’habituer à porter ce genre de talons, ils te donne un déhanchement plaisant. »

Je sais où est le restaurant, et je Vous devance, comme Vous le souhaitez. Je sens bien cette présence entre mes jambes, pourtant Vous ne l’avez pas encore mis en marche. Je sens aussi le poids de Votre regard posé sur moi. Tel un chasseur Vous guettez le moment opportun pour intervenir.


J’avoue avoir un peu de mal à marcher, mon pas est lent à la fois à cause des talons et du gode qui est bien présent dans ma chatte. Je mouille déjà à l’idée de cette situation et sous la stimulation du gode. Je sais que cela va se voir que mes joues rosissent déjà de gène. Nous croisons une voisine, celle qui est si bavarde et curieuse. Elle tente d’engager la conversation. Je lui réponds poliment que nous sommes attendus, nous avons un réservation et la salue.

Quelle idée d’être aimable avec ses voisins, après certains croient avoir la permission de nous interpeller à tout moment et on ne peut plus les arrêter…

Je suis rassurée, Vous n’avez pas encore utilisé les vibrations. Mais savoir que cela aurait pu être m’a obsédée pendant tout la conversation et incitée à l’écourter d’autant plus.


Nous marchons maintenant dans la rue, il y a environ six cent mètres jusqu’à la station de métro. Comme toujours, il y a un attroupement devant le bar au coin de la rue, le trottoir est encombré et je dois me faufiler au milieu des gens, ce sont toujours les mêmes anonymes… Un sursaut me saisit. Vous avez très brièvement usé de Votre pouvoir à distance. Je n’ai pu me retenir de légèrement bondir en sentant mon entrejambe remuer malgré moi. Je dois faire attention, je ne suis pas impassible. Je ne veux pas Vous décevoir, Mon Maître. Je suis forcée d’admettre que je me suis laissée surprendre. Enfin je suis éloignée du bar et de ses habitués. Entre mes talons et Votre présence troublante aidé de cet accessoire, j’ai du mal à me déplacer sans gène, d’ailleurs je le fais avec une véritable gène cérébrale et une légère gène physique. L’excitation monte en moi. Je ressens cette douce humiliation qu’il Vous plaît toujours de constater.


Je déambule ainsi jusqu’à l’entrée du métro. Hum… Les escaliers ! Décidément, je la sens bien cette culotte renforcée glissant contre mon clitoris et dans mon sexe gluant. Alors… Comment m’y prendre, je ne m’arrête pas de peur de Vous décevoir. Je prends la main courante pour m’aider et descends doucement en ondulant le bassin, prenant appui sur les pointes de pieds. Certes je marche doucement, mais je sais que les talons donnent à ma démarche une allure sexy.

Je sers la rambarde plus fort. Cette fois Vous avez décidé de prolonger les vibrations, elles ne s’arrêtent pas tout de suite. La descente était déjà difficile, elle devient vraiment acrobatique. Je sens mon jus couler entre mes lèvres. Je regarde autour de moi, je suis terriblement gênée, j’ai l’impression que tout le monde devine que je suis excitée.


Vous n’arrêtez qu’une fois le portique d’accès passé. Là je me retourne et Vous regarde, je transpire un peu, j’ai si chaud. Vos yeux brillent de malice, les miens brillent de remerciement.. J’ai honte, mais Vous me procurez un tel plaisir que je souhaite Vous remercier du regard.


Nous prenons le métro et sortons à la station la plus proche du restaurant. Je me déplace toujours devant Vous, jusqu’à être devant le restaurant, je Vous attend près de l’entrée et Vous laisse me dépasser. Je sais que c’est à Mon Maître de s’adresser aux étrangers, je ne peux le faire sans sa permission en sa présence. Vous Vous présentez donc au maître d’hôtel. Notre table est réservée. Vous aviez demandé une table au milieu de la salle. Le maître d’hôtel propose de prendre nos vestes. Votre télécommande est glissée dans la poche de la Vôtre. Je Vous vois discrètement la glisser de la veste vers le pantalon. Vous en avez profité pour la redémarrer alors que je suis à côté du serveur. Je sais que Vous avez vu que j’avais remarqué Votre manœuvre et Vous cherchez à me faire expier. Vous avez raison, c’est à Vous de me guetter non le contraire.


Le slip vibre encore lorsque je m’assied et le serveur pousse la chaise sous mes fesses. Je le regarde dans les yeux pour le remercier, mais je suis profondément troublée par le désir procuré par la simulation de mon clitoris, je commence à devenir folle de désir. Mes eux doivent briller, je les sens humides, ma chatte est pleine de sève que je sens frôler mes cuisses serrées en m’asseyant. Une fois assise je les écarte, car cela fait partie des obligations que j’ai vis à vis de Vous, je dois toujours garder les cuisses légèrement ouvertes pour Vous permettre de contrôler mon état et d’accéder à mes orifices facilement. Les secousses s’arrêtent.


Vous êtes assis face à moi, à cette table ronde couverte d’une longue nappe blanche.

« Tu es trop loin. Rapproche toi de moi, mets toi à côté. »

Je contourne la table et déplace mes couverts pour être proche de Vous. Le serveur se précipite pour bien mettre les verres devant mon assiette. Quelques clients semblent amusés de notre manège, d’autres plutôt offusqués… Comment osons-nous déplacer nos chaises ! Nous osons… Et si Vous saviez le reste de ce que nous osons mes chers bien pensants…

Et Vous osez ! Vous passez Votre main sous la nappe pour vérifier l’état de ma chatte. Vous esquissez un sourire surpris et satisfait.

« Tu mouilles vraiment bien, ma pute. Quelle garce ! Tu dois être brûlante de désir, je vais te faire consumer jusqu’à ce que tu me supplies. »

Vous tendez Votre main et m’ordonnez : « Lèche ma salope ! ».

Je suis tellement honteuse. Tous ces gens qui nous regardent , le serveur qui vient vers nous, et pourtant il me plaît de Vous obéir. Je suce bien Vos doigts les nettoyant de mon jus visqueux, tout en tentant de rester discrète et en rougissant comme une pivoine.

Les biens pensants semblent à nouveau choqués de notre attitude. Ont-ils jamais joui ? Je ne pensais pas que lécher des doigts pouvait autant choquer les béotiens. Vous semblez apprécier.


Le serveur prend notre commande, Vous choisissez pour nous deux un plateau de fruits de mer, accompagné d’un Sancerre blanc. Vous savez que j’apprécie le bon vin, mais qu’il me monte vite à la tête et fait rosir mes joues.

En attendant le service, nous discutons innocemment de nos vies bien distantes et si proches. Vous me demandez de me lever et d’aller aux toilettes faire mine de me remaquiller. Je me lève et m’exécute. Je passe parmi les tables, quand les battements reprennent leur cours plus forts, il y a donc plusieurs puissances… J’ai même l’impression d’entendre le vibromasseurs trembler. Quelle douceur, quelle envie de me faire prendre, je suis rongée par le désir, je Vous veux en moi, partout. Mon clitoris, si sensible est proche de la jouissance. Je me retourne vers Vous à l’encontre des consignes pour Vous lancer un regard de désespoir, exprimer mon besoin et en même temps ma reconnaissance.

Je rentre dans les toilettes, me mets face la glace et sors ma poudre compact pour en tamponner un peu sur mon visage. Je remets un peu de rouge à lèvres. Pendant ce temps, les vibrations ne cessent pas je sers les jambes pour retenir ma jouissance. Je m’appuie sur le rebord du lavabo, me lave les mains, passe un peu d’eau dans mon cou. Je m’en retourne vers notre table. Perdant l’équilibre, je marche très doucement, les yeux dans le vague.

Vous esquissez à nouveau un sourire me voyant dans cet état. Mon clitoris explose d’envie. Vous arrêtez.

Le sommelier nous apporte le vin. Il Vous le fait goûter, Vous l’acceptez. Il me sert. Je Vous demande doucement l’autorisation de goûter, Vous me la donnez. Je prends donc une gorgée douce et rafraîchissante, elle me soulage mais contribue à colorer mes pommettes.

Deux serveurs apportent le plateau de fruits de mer, découpent la langouste et le tourteau devant nous. Vous actionnez votre complice de poche doucement. Je regarde les jeune serveur poser les demies crustacés dans mon assiette, je suis si honteuse, je suis sure qu’il se doute de quelque chose. Il ne sait pas ce qu’il se passe, mais il sait que je prends du plaisir. Il me lance un sourire de connivence, je tourne la tête vers mon assiette.

Manger des fruits de mer est à la fois assez primaire, car on utilise ses doigts, et très sensuel. C’est l’occasion de glisser sa langue dans les praires, de sucer les crevettes décortiquées… Ou peut être ai-je l’impression de cette sensualité car je le fais devant Vous, Mon Maître, et que Vous m’observez attentivement.

Alors que j’explore les méandres de la langouste, je ressens Votre intervention. Je dois continuer comme si de rien n’était, cependant j’en profite pour déguster mon met avec délectation, enfournant goulûment les morceaux dans ma bouche, mâchant doucement. Vous mettez fin au supplice si tentant. Mais je continue ma dégustation langoureuse.

Je suis repue, un tel festin est trop pour moi, mais une faim persiste…

Vous prenez une marquise au chocolat en dessert, je n’en souhaite pas. Ce dessert serait-il un clin d’œil à nos spectateurs ? Je Vous regarde manger Votre dessert avec admiration, Vous semblez réellement prendre plaisir, et Vous me le faites partager en enclenchant les vibrations de façon régulière et succincte. C’en est à un point où mon clitoris est tellement sur qu’il me fait souffrir. J’ai peur d’avoir laissé ma sève couler sur ma jupe, j’espère ne pas avoir fait de tâche. Vous cessez dès que Vous avez terminé votre délice sucré.


Nous reprenons nos effets, Vous glissez à l’inverse le boîtier de Votre pantalon à Votre veste. Vous avez demandé un taxi au maître d’hôtel.

Nous attendons le taxi quelques minutes et nous faufilons dedans. Comme à mon habitude en Votre présence, mes jambes sont écartées. Vous me demandez de me rapprocher, je me mets au milieu de la banquette, contre Vous. Vous posez Votre main sur ma cuisse et actionnez les tressaillements entre mes cuisses. Je me demande si le chauffeur voit mon slip vibrer. De Votre main, Vous remontez ma jupe aux cuisses. Je reste mouillée et pleine de désir, et le regard du chauffeur dans le rétroviseur est plus fréquent qu’il ne devrait l’être à mon goût. Je voudrais pouvoir me cacher, j’ai honte de ne pouvoir retenir mon envie. Mes orifices réclament


Par agnès - Publié dans : Correspondances
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Lundi 23 avril 2007
Ce soir Vous avez sorti ce magnifique objet: la cravache. Une belle cravache
en cuir, noire, longue de 50 centimètres et se terminant par deux jolis
trapèzes de cuir de la même couleur.
Vous me la mettez sous le nez et le chatouillez avec. Je sens la bonne odeur
du cuir, une odeur que j'aime... Je sais que cet instrument nous
accompagnera ce soir, il me plaît.
Vous tenez cet outil d'équitation d'une main ferme et le ramenez vers Vous
pour en tester la flexibilité en le pliant ... Il semble manifester une
bonne resistance. Vous le passez dabord doucement, caressant mon corps avec.
Vous parcourez les contours de mes seins, mes hanches, le long de ma
colonne vertébrale, puis mes fesses, glissant la cravache entre elles,
titillant mon cul.
 
"Ummmm, Nous allons commencer par là... Baisse toi ma chienne; penches toi
en avant!"
Je m'execute selon Vos ordres et Vous offre l'ampleur de on séant. Je me
plie, écarte les jambes à 30° et tiens mes chevilles avec les mains.
Vous commencez par le tapotter, donner de petit coups tenant bien fermement
ce complice avant d'entamer la fessée.
Je suis bien penchée en avant, Vous pouvez profiter de mon postérieur à
loisir. Vous prenez de l'élan, je sens le premier vrai coup se poser sur ma
fesse droite, frolant la gauche. Quelle sensation! On ne dirait rien de
semblable à ce que j'ai déjà ressenti. A peine le premier coups envolé, Vous
en assenez un deuxième, plus vif, porté de plus loin. La douleur me prend,
la chaleur monte dans mon dos. Le troisième coup est différent, il semble moins
violent, ou peut être mon arrière train est il déjà bien échauffé et ressent-il
moins la douleur. Vous altérnez, changez de fesse pour placer vos violentes
caresses sur l'autre fesse de façon équitable. Les premiers coups sur la
fesse gauche me surprennent, elle avait été epargnée des premiers assauts et le
réveil est brutal. Vous portez ainsi 3 coups pour atteindre le même nombre
que la fesse droite.
"Bien, jolie coloration"
Mes fesses normalement si blanches semblent Vous plairent à rougir sous vos
attentions.
 
"Je vois que tu supportes bien, nous allons donc pouvoir accélérer."
 
Vous commencez alors à frapper plus rapidement, altérnant chaque fesse, je
perds le compte, Vous allez trop vite... Vous devez en être à une dizaine de
coups, mais ils viennent si vite. je sens mes genoux plier, la douleur
remonte mon dos et descend entre mes cuisses, donnant une impression de
froid dans mes jambes.
Vous Vous arrêtez, passez votre mains sur les rougeurs récentes. Caresse ou
état des lieux? Un peu des deux...
Vous semblez juger que la correction peut continuer. Je résiste à la peine
et renforce mes appuis, collant mes coudes à mes genoux.
C'est reparti, encore une série. Oui, les séries semblent être de dix coups.
Chaque contact crée une décharge d'adrénaline en moi, il me rend aussi plus
vacillante, plus fébrile...
Cette deuxième série me fait tourner la tête.
"Bien ma bonne chienne, ce sera la dernière."
 
Je suis soulagée et resens déjà moins la douleur à l'idée que j'en vois
bientôt le bout. Pourtant le brut claque bien dans mes oreilles et les coups
font bien vibrer mon corps. Vous Vous appliquez bien, Mon Maître.
Finalement, ces derniers coups font bien mal...
 
 
Une fois terminée votre oeuvre, Vous passez la cravache et caressez les
zones meurtries avec. Quels frissons... Puis Vous passez Vos deux mains sur
les rondeurs honorées, les flattez de vos douceurs. Un doux moment de
réconfort pour me féliciter et profiter du résultat de cette séance.  Je
m'abandone, le cul brûlant à goûter vos douces caresses...
Par agnès - Publié dans : Correspondances
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Jeudi 19 avril 2007
J’attends mon sort, les yeux occultés, je sens Votre souffle dans mes cheveux. J’entends leur bruit cliquetant entre Vos doigts, Mon Maître.

Je suis debout, les jambes écartées, devant Vous les mains plaquées contre mes cuisses.

Vous tournez autour de moi, je Vous entend, je Vous sens, j’attends. Par où commencerez Vous ?

Vous Vous approchez tout à coup, et placez une première pince à endroit que je n’aurais pas imaginé : le lobe de mon oreille gauche. Le pincement est vif.

Vous prenez mon poignet droit d’une main et de l’autre Vous posez 3 pinces une sur le pouce, une sur le majeur et la dernière sur l’auriculaire. Vous passez Votre main sur ma hanche, sur mon ventre, je commence à pressentir ce que Vous allez faire. Je a sens enfin entre mes cuisse, elle s’empare de mes lèvres mouillées d’excitation, les écarte, et Vous posez 3 pinces sur chaque grande lèvre. La douleur me saisit, c’est la première fois que je suis sous l’effet de Vos pinces, Mon Maître. Je suis surprise, les pinces me serrent fortement. Elles écartent délicatement mes lèvres, je sens l’air frôler ma chatte et mon clitoris.

Vous Vous amusez à titiller les pinces, les tirer légèrement, les lâchez et Vous redressez.

Je sens une main dans mon dos, elle remonte, jusqu’à mon épaule gauche, la prend fermement, me force à me retourner. La voilà qui prend mon sein gauche avec vigueur, le soupèse. Vous Vous amusez à tortiller mon téton, Mon Maître, le tordre, le frotter de Votre pouce. Je sens qu’il doit être bien rouge, c’est alors que Vous placez à ma plus grande surprise la pince sur l’autre téton. Ummmmm, Vous aimez m’étonner, Mon Maître. Vous m’aviez préparée à recevoir la pince sur le sein gauche, et c’est le téton droit qui l’a accueillie. La surprise m’amuse et accroît la douleur. Vous en placez tout de même une autre sur les deuxième téton. La douleur parcours mon corps, la répartition des pinces crée un déséquilibre dans la souffrance. Mon entrejambe me brûle mais je commence à ressentir de l’accoutumance, la douleur s’estompe doucement pour laisser place à un lancement.

Vous jouez avec les deux pinces sur les tétons, les tirant doucement vers Vous. Je tremble, je n’arrive pas à évaluer les temps qui s’est écoulé depuis que Vous avez placé la première pince sur mon oreille. J’ai chaud…

Vous prenez ma tête pour m’embrasser brutalement, reculez et placez une dernière pince sur ma lèvre inférieure. La douleur fait perler des larmes à mes yeux. Tout mon corps est parcouru par cette douleur. Mes doigts me lancent et perdent toute sensation, le cartilage de mon oreille me torture, les lèvres de ma chatte me brûlent, mes seins sont en feu et ma bouche me fait souffrir.

Cette souffrance est douce, elle est la caresse que Vous me donnez, elle est un cadeau que Vous me faites. Elle fait partie de mon apprentissage d’esclave. Je sens mon corps en tant d’endroits, tous ces endroits que Vous avez pris le soin de marquer d’une pince, Mon Maître. Vous me possédez, me mettez à l’épreuve de la douleur et me permettez de mieux me connaître, Mon Maître. Je ne bouge pas, Vous me tournez autour, je ne Vous vois toujours pas, pourtant je sais que Vous observez, Vous détaillez chaque parcelle de mon corps pour en connaître les réactions. Vous cherchez à savoir ce qui me fait réagir, ce qui me fait souffrir…

Vous attendez que je Vous supplie de retirer les pinces. Vous me le demandez : «  Si cela devient intolérable, supplie-moi de les retirer. »

J’entends Vos pas sur le sol, Vos aller-retours, le temps me semble long ; La douleur est lancinante, indéfinissable, j’essaie de me concentrer sur une douleur à la fois pour ne pas ressentir les autres. Je finis par ne plus sentir que le pincement de mes seins. Cette partie de mon corps est si sensible.

Je n’arrive pas à savoir combien de temps j’ai tenu, cela m’a paru si long, mais il fut si bon aussi de sentir votre regard me dominer, Mon Maître, de retenir la douleur pour Vous faire honneur, Mon Maître. Mais j’ai fini par abdiquer, je Vous ai supplié de bien vouloir avoir l’indulgence de me retirer les pinces, Mon Maître. Et Vous l’avez fait avec une telle délicatesse, Mon Maître, prenant soin que ma peau se décolle de la pince avant de la tirer. Guettant chaque réaction de mon corps sous Vos gestes. Vous m’avez ôté les pinces une à une.

Merci , Mon Maître, de prendre tant soin de moi.

Par agnès - Publié dans : Correspondances
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Mercredi 18 avril 2007

Ce soir, je dois être saucissonnée... Pour la première fois, je ressentirai l'effet de la corde sur ma peau. Je suis heureuse de savoir que se seront les mains de Mon Maître qui prendront le soin de faire glisser la corde sur ma peau. Je me soumets à une séance de bondage.

Je me tiens droite en attendant les premiers gestes de Mon Maître. Mon Maître sort les cordes, leurs longueurs me paraissent impressionantes. Il faut dire que cela devrait être nécessaire pour entourer mon amplitude de multiples fois.

Mon Maître commence par serrer la corde autour de ma taille. Il fait deux tours au même endroit et noue la corde à chaque fois au dessus de mon nombril. Je reste tremblante et excitée le voyant et le laissant faire selon ses desirs. Il descend maintenant le lien qui nous unit entre mes jambes et remonte séchement la corde rèche entre mes fesses; je la sens pourfendre ma chatte humide d'envie et frotter mon clitoris. Il a décidé de l'attacher dans mon dos la reliant à ce qui constitue ma ceinture à ce moment. Il vient de me faire un string de corde bien serré. Je sens ce lacet glisser le long de ma fesse droite pour finir par encorder ma cuisse du même côté, former un premier noeud, redescendre jsuqu'au genou et faire un nouveau noeud, puis contourner ma cheville et serrer celle-ci d'un dernier noeud. Le voilà maintenant qui encercle l'autre cheville, fait le parcours inverse, les chevilles sont collées l'une à l'autre, je ne peux écarter mes jambes pour garder mon équilibre sur mes talons hauts... En remontant au genou gauche, Mon Maître relie le noeud qu'il vient de faire à celui déjà fait à droite. Puis, il fait de même pour les cuisses. Le bas de mon corps est bel et bien saucissonné...

Mon Maître remonte la corde par la fesse gauche la reliant à nouveau à ma taille. Il remonte le long du dos et tourne autour de moi une fois, fait un premier noeud sous la poitrine, une seconde fois, et fait un autre noeud, cette fois au dessus de mes mamelles. Alors il unit ces deux liens par un nouveau noeud entre mes seins, redescend la corde vers la taile pour y faire un autre noeud et passer dans le dos. Là la corde remonte le long de ma colonne vertebrale, unissant les deux liens posées autour de mes seins. Mon Maître prend soin de bien serrer la corde en la nouant sous chacun de mes bras, il encercle mon sein gauche , puis le droit; il fait un dernier noeud dans mon dos.


Le voici qui s'empare d'une deuxième corde. « Maintenant, à genoux ! » ordonne-t-il je m'execute avec difficulté, mes jambes sont serrées l'une à l'autre.

« Assieds-toi sur les talons! » J'obéis.

Je ne le vois pas, il est dans mon dos.

« Tends tes bras ma pute! » « Oui, Mon Maître »

Il passe cette nouvelle corde, plus fine autour de mes poignets, les entoure plusieurs fois, passe la corde entre les deux et fait un noeud. Il tire la corde et me fait cambrer. Je sens qu'il attache mes poignets à mes chevilles. Combien de temps vais-je résister dans cette position?

« Regarde-moi ma salope! Alors ça te plaît? »

« Oui, Mon Maître, merci, Vous prennez soin de moi. »

« Ce n'est pas fini... »


Mon Maître prend l'autre extremité de la corde et l'attache à mes cheveux, je ne peux pratiquement plus bouger. Enfin il m'entoure le visage de cette corde la faisant passer plusieurs fois dans ma bouche, je ne peux plus bouger la mâchoire. Je me sens entièrement piégée, immobilisée, sous son regard.


« Je vais m'asseoir et regarder un film, tu as intérêt à ne pas bouger ma chienne. Je te surveille. Je veux te retrouver sur tes genoux à la fin du film. »

« Grumppfff... MmmM » .. (Oui ma bouche est bloquée, je me dois de répondre à Mon Maître, mais ne peux articuler. )

« Ummmm, bien tu fais plaisir à voir comme cela, j'ai bien travaillé ma pute. »


Je le vois s'éloigner du coin de l'oeil. Et j'entends le bruit de la télévision mais ne la vois pas.

Durant toute son absence je m'efforce de rester digne de son attention, sur les genoux, en équilibre instable. Mon poids pèse sur les noeuds faits aux genoux. Je suis fière de resister à la douleur pensant aux efforts faits par Mon Maître. Je sais qu'il m'observe, qu'il attend le moment où la souffrance et les problèmes d'équilibre me feront tomber sur le côté...

Je ne sais aps combien de temps je resisterai... Je m'arrête donc là, laissant à vérifier l'étendue de mon endurance... Pour Vous, Mon Maître.

Par agnès - Publié dans : Correspondances
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Lundi 16 avril 2007
J'écris ces textes pour Mon Maître, qu'il ait la gageure d'un texte neuf chaque matin. Pour des raisons personnelles, je ne peux pas me pencher sur ma rédaction tôt dans la journée, je rédige donc en général d'une traite, sans revenir sur mes textes, et fatiguée car il est toujours entre 12h30 et 3h du matin...  Je vous demande donc toute votre indulgence...
Mon Maître trouvait que j'aboyais mal, j'ai donc eu pour devoir de préparer un texte dans lequel je serais chienne toute une journée :

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Mon Maître, ce matin n'est pas comme les autres, je me réveille et je suis
une chienne, Votre chienne bien sûr. Je suis à poil comme l'animal que je
suis et je porte un collier de cuir avec les initiales de Mon Maître.
Je vais passer ma journée à quatre pattes et je n'aurai pas le droit de
parler, Mon Maître.
J'ai encore du mal à bien aboyer, je dois y mettre plus de conviction... A
la fin de la journée, j'aboierai comme la chienne que je suis.
Je me réveille donc lovée sur le tapis au pied du lit,aux pieds de Mon
Maître. J'étire mes pattes avant et arrières et je commence ma toilette du
léver. Je me léche le pattes avant puis frotte ma gueule de chienne avec.
Je veux faire mon petit pipi du matin, je gratte à la porte pour qu'on
m'emmene faire ma promenade. je gémis en sale chienne pénible... Mon Maître
sort ma laisse pour me sortir; je Lui fait la fête, me dresse sur mes pattes
arrières et grimpe le long de ses jambes en jappant. Mon Maître accroche
enfin la laisse à mon collier et je gratte à la porte en remuant l'arrière
train.
Enfin nous sortons; Mon Maître tient fermement ma laisse car je tire dessus
m'orientant directement vers la première motte de pelouse. Je peux enfin
rendre mes petits besoins. Je pisse en chienne entre mes pattes arrières,
puis je me secoue . Je suis soulagée, Merci Mon Maître. Soulagée de mon
envie de pisser; Mon Maître tire sur ma laisse pour me ramener à ses pieds.
Je me tiens à ses pieds, assise reposant mon cul de chienne bien obéissante
sur mes talons. Mon Maître tire sur ma laisse pour me ramener dans ma
niche. La promenade est finie...
Il est temps de me donner ma pâté, ma promenade a ouvert mon appetit. Je
tourne autour de Mon Maître en aboyant je tire son pantalon avec les
dents.Il sait que j'ai faim. il me donne d'abord un bol d'eau, puis les
restes de son petit déjeuner.
Je mange la gueule plongée dans ma gamelle, je suis une chienne qui mange
salement...
Toute la journée je suis Mon Maître de pièce en pièce, j'accepte avec
plaisir ses gratouilles et ses caresses en gémissant, chouinant. Quand il se
met dans son fauteuil pour lire, je me blottis à ses pieds les yeux tournés
vers Lui.
Comme une bonne grosse chienne en chaleur, je frotte mon cul sur ses jambes.
Je lui montre ma chatte et mon cul offerts. Mon Maître qui prend soin de sa
chienne passe sa main sur mon cul levé et met son pouce dans mon cul. Je
cambre en m'étirant sur les pattes avant et je gémis bestialement.
Mon Maître me donne une tape sur l'arrière train et un petit coup de pied
aux fesses pour que je le laisse tranquille.
Je décampe me cacher sous la table et me mettre en boule. J'attends de
revenir dans ses faveurs.
Je laisse une part à l'imagination pour prolonger la journée car une chienne
n'a guère d'imagination et a aussi besoin de dormir... Cette sale ptite
chienne mérite bien un coup de chaussons sur le flanc pour ne pas finir son
travail...
Par agnès - Publié dans : Correspondances
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Dimanche 15 avril 2007

J'ai écrit ce texte pour Mon Maître, avant qu'il ne le devienne, mais parce que je sentais déjà que je voulais que ce soit lui. Je voulais partager cette histoire avec lui, il m'a permis de la mettre içi.


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J'étais tranquillement installée devant ma télévision ce soir là. Je ne sais plus ce que je regardais...

Puis le téléphone s'est mis à sonner. A cette heure, qui était-ce, mes parents? une amie?

Une voix virile s'échappe du téléphone: « Bonsoir Mademoiselle, vous êtes seule? Je devais vous parler. »

Je me demande qui est cette homme à l'intonnation sensuelle, pourquoi il s'intéresse à moi. Je lui demande ce qu'il recherche.

« Vous allez me prendre pour un fou, mais j'avais besoin de vous parler, j'ai trouvé votre nom dans l'annuaire, j'adore votre prénom; il me fait penser à un personnage de roman. Il fallait que je vous parle. »

Intriguée je le laisse poursuivre, ma voix est timide et je suis troublée. Je suis aussi inquiète. Que recherche-t-il? Est-ce un fou?

« Mon prénom? Merci, mais que voulez-vous? »

« Et maintenant j'entend votre voix... je la trouve charmante, je veux mieux vous connaître, laissez-moi vous parler. »

Troublée, séduite par cette assurance, je le laisse continuer.

« Que voulez-vous savoir? »

« Tout, mais commençons par le début, quel âge avez-vous? Et que faîtes vous dans la vie? »

« J'ai 21 ans, je suis en Ecole de Commerce, dans cette ville. »

« Vous êtes étudiante, c'est merveilleux, en vous appelant je ne pouvais pas savoir, vous avez une voix sensuelle et vous êtes étudiante... Je m'appelle Olivier, et je veux en savoir plus. »

«Eh bien, vous en savez déjà beaucoup... »

« Je vous ai dit mon nom, je souhaite mieux vous connaître, rien de plus. Dites m'en plus... »

Je commençe à me sentir envoutée par sa voix, par le charme qu'elle dégage et je suis flattée de son intérêt pour moi.

« Je viens du Nord Ouest, ma famille est là bas. J'ai 3 frères ainés et suis la petite dernière et seule fille. Je suis naturellement renfermée.»

Je le sens écouter, j'apprécie.

« Alors vous faites des efforts pour me parler? »

« En effet, car normalement je ne réponds pas à la séduction, je n'y suis pas habituée. »

« Dites moi quelle est votre apparence. »

Je suis génée, toujours aussi compléxée par ma silhouette, ce complexe qui m'enferme dans ma solitude sentimentale.

« Je suis blonde foncée avec des yeus marrons/verts et je suis ronde, très ronde »

« Cela ne me gène pas, vous pouvez être plantureuse et belle, surtout que vous êtes jeune. De plus, c'est votre personne que je veux connaître. Racontez-moi ce que vous ressentez maintenant. »

« Je suis troublée, je devrais raccrocher, ce n'est pas raisonnable. Mais je ne le veux pas; je veux passer plus de temps avec vous. »

« Peut être pourrait-on se tutoyer? »

« D'accord. »




« Je voudrais savoir si je peux te rappeler demain, sans t'engager en rien, juste pour continuer la conversation. Il est très agréable de te parler et je veux continuer à en savoir plus... »

Ce fut à peu près comment notre première conversation se passa... Evidemment; j'ai oublié de nombreux détails et subitilité. Ce dont je me souviens, c'est d'avoir ressenti son attraction s'exercer sur moi et l'envie irrésistible qu'il me rappele le lendemain.




Il me rappela le lendemain et le surlendemain, il en appris toujours plus et il se chargea de me mettre à l'aise. Je le laissais faire, j'en avais envie, je souhaitais lui plaire.




Au bout de quelques conversations il m'avoua que je lui faisais plus qu'un simple effet platonique. Il avait envie de partager son désir avec moi. Il me demanda si j'en ressentais l'envie. Je lui répondais que oui ( mon sexe bouillonait de désir). J'étais tellement excitée par cette situation.

Il me demanda donc de me carresser, en commençant pas les seins puis en descendant sur les cuisses et en finissant par chatouiller ma fente.

Il me dit « Tu sens ton clitoris? C'est la petite bosse que tu as au desus de ton sexe. Je veux que tu le caresses doucement, pour moi »

Mon Dieu, quand j'y pense maintenant, il venait de me faire découvrir mon clitoris et le plaisir qu'il pouvait me donner. Ce soir là j'ai jouie du clitoris pour la première fois, j'ai haleté au téléphone, j'avais chaud, je lui en suis encore reconnaissante. Il m'a écouté, j'ai pu entendre sa respiration s'intensifier. Il me rappela presque tous les soirs avec parfois des ecarts de un ou deux jours pendant un mois. Chaque fois il me demandais de faire de nouvelles choses pour lui. J'ai connu mes doigts, les concombres ornés d'un preservatif, la bouteille de champagne aussi ornée d'un preservatif. Il m'a fait découvrir mon petit trou de mes doigts. Au fur et à mesure que notre complicité grandissait je m'abandonnais et il m'appela assez vite «  sa cochonne, sa salope, sa chienne... », je n'avais jamais eu droit à ces mots, ils me paraissaient étranges et me faisaient pourtant plaisir ! Ce qui dans la bouche d'un autre aurait été une insulte devenait une marque d'affection de sa part.

Je me laissais guidée par lui, par sa voix, je le sentais partager mon plaisir et lui racontais mes journées. Je ne cherchais pas à savoir plus de lui, il ne me l'avait jamais promis... Je l'attendais pour partager ces moments d'intimité.




Finalement au bout d'un mos environ, il me demanda si je me sentais prête à le rencontrer. J'étais prête, en fait, je ne lui aurais jamais demandé, mais j'attendais ce moment. Oui !

Il me proposa donc de venir le lendemain s'occuper de moi. Il me demanda de l'attendre seule, chez moi, de lui ouvrir la porte quand il sonnerait, et de l'attendre en chemise de nuit, à genoux sur mon futon.

Le lendemain, j'attendais son coup de fil, il venait vers midi. Le téléphone sonna, il me demanda une dernière chose, de l'attendre avec un bandeau sur les yeux. Je le fis.

Ce jour là, je me livrais pleinement à lui j'étais à ses pieds. Je pris plaisir à m'occuper de son sexe l'engloutir tout en serrant ses fesses entre mes mains.




Je pris plaisir à le laisser me caresser, passer ses mains sur mon corps, sur mes reins quand j'étais à quatre pattes.

Le concombre, notre objet fétiche était là et il pris plaisir à l'utiliser sur moi, il introduit ses doigt dans tous mes orifices, bouche, chatte, cul. Mes sens étaient décuplés par la non vision, j'étais à l'affut de ses mouvements !

Il me pris en levrette et se leva pour répendre sa sève sur mes reins, cette sensation me plût.




Il repartit me laissant épuisée et rassasiée. Je n'ai pas touché à mon bandeau, je ne l'ai pas vu, j'ai seulement parcouru son corps de mes mains.

Il me rappela le lendemain pour me dire qu'il ne pouvait poursuivre, que j'avais besoin de plus que ce qu'il pouvait me donner. Il est reparti ainsi de ma vie, sans que je ne l'ai jamais vu de mes yeux. Il reste mon meilleur souvenir intime.

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Ce n'est que récemment que j'ai compris, que j'ai su que j'étais une soumise au plus profond de mon âme. Je me suis alors souvenue de cette histoire, et j'ai réalisé que c'était ma première expérience D/s, que je lui avais donné plus que du simple sexe, je lui ai donné ma soumission, et ma plus profonde confiance.




Lui, Mon premier Maître, sans même que je le comprenne avant 8 ans...

Par agnès - Publié dans : Ma soumission
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Dimanche 15 avril 2007
C'est içi la première fois que je me montre sur Internet. Mon premier espace personnel. Et je le consacre à la femme soumise qui est en moi.
J'ai pris conscience assez récemment de ma condition de femme soumise. Je suis une soumise qu'on pourrait qualifier de docile, car ce qui me donne du bonheur c'est de faire plaisir à Mon Maître. Je suis maintenant certaine d'avoir toujours été soumise au plus profond de mon âme, bien des indices auraient dû me mettre sur la voie par le passé, mais j'ai laissé echappé cette partie de moi dans ce que j'appelerai "ma première vie". Ma révélation de soumise s'est faite en parralèle à mon balayage de cette "première vie".
Cette vie fût bien terne sur le plan personnel, car bien que souhaitant partager "une relation équilibrée" dans les rôles, j'ai dû assumer l'essentiel de la vie de cet ancien couple, que ce soit sur le plan de l'organisation, du romantisme ou du relationnel... Il vient un moment où un choix doit être fait: rester pour continuer à s'occuper d'un mari-enfant inactif, ou partir et tenter de me retrouver. N'ayant pas de grandes complications dans mon départ (pas d'enfants, et j'assure les revenus), j'ai décidé de quitter cet homme que je n'arrivais plus à respecter et qui avait fini par me dégouter. les mots peuvent sembler durs, mais quand on en arrive à fuir son mari pour éviter de voir la façon dont il se comporte car elle vous répugne, c'est très dur à vivre. Suis-je le bourreau, suis-je la victime ? peu importe, je tente de me détacher de lui et d'arrêter de me préoccuper pour lui, car si quelqu'un doit le faire c'est lui avant tout.
Et maintenant me voiçi reconstruisant ma personne, assumant pleinement ma soumission dans l'intimité, ou plutôt tentant de le faire... Car j'ai beaucoup à apprendre, je dois encore devenir une soumise dressée.
Voilà pour mes premières confessions...
Par agnès - Publié dans : Mon être
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