Dimanche 15 avril 2007

J'ai écrit ce texte pour Mon Maître, avant qu'il ne le devienne, mais parce que je sentais déjà que je voulais que ce soit lui. Je voulais partager cette histoire avec lui, il m'a permis de la mettre içi.


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J'étais tranquillement installée devant ma télévision ce soir là. Je ne sais plus ce que je regardais...

Puis le téléphone s'est mis à sonner. A cette heure, qui était-ce, mes parents? une amie?

Une voix virile s'échappe du téléphone: « Bonsoir Mademoiselle, vous êtes seule? Je devais vous parler. »

Je me demande qui est cette homme à l'intonnation sensuelle, pourquoi il s'intéresse à moi. Je lui demande ce qu'il recherche.

« Vous allez me prendre pour un fou, mais j'avais besoin de vous parler, j'ai trouvé votre nom dans l'annuaire, j'adore votre prénom; il me fait penser à un personnage de roman. Il fallait que je vous parle. »

Intriguée je le laisse poursuivre, ma voix est timide et je suis troublée. Je suis aussi inquiète. Que recherche-t-il? Est-ce un fou?

« Mon prénom? Merci, mais que voulez-vous? »

« Et maintenant j'entend votre voix... je la trouve charmante, je veux mieux vous connaître, laissez-moi vous parler. »

Troublée, séduite par cette assurance, je le laisse continuer.

« Que voulez-vous savoir? »

« Tout, mais commençons par le début, quel âge avez-vous? Et que faîtes vous dans la vie? »

« J'ai 21 ans, je suis en Ecole de Commerce, dans cette ville. »

« Vous êtes étudiante, c'est merveilleux, en vous appelant je ne pouvais pas savoir, vous avez une voix sensuelle et vous êtes étudiante... Je m'appelle Olivier, et je veux en savoir plus. »

«Eh bien, vous en savez déjà beaucoup... »

« Je vous ai dit mon nom, je souhaite mieux vous connaître, rien de plus. Dites m'en plus... »

Je commençe à me sentir envoutée par sa voix, par le charme qu'elle dégage et je suis flattée de son intérêt pour moi.

« Je viens du Nord Ouest, ma famille est là bas. J'ai 3 frères ainés et suis la petite dernière et seule fille. Je suis naturellement renfermée.»

Je le sens écouter, j'apprécie.

« Alors vous faites des efforts pour me parler? »

« En effet, car normalement je ne réponds pas à la séduction, je n'y suis pas habituée. »

« Dites moi quelle est votre apparence. »

Je suis génée, toujours aussi compléxée par ma silhouette, ce complexe qui m'enferme dans ma solitude sentimentale.

« Je suis blonde foncée avec des yeus marrons/verts et je suis ronde, très ronde »

« Cela ne me gène pas, vous pouvez être plantureuse et belle, surtout que vous êtes jeune. De plus, c'est votre personne que je veux connaître. Racontez-moi ce que vous ressentez maintenant. »

« Je suis troublée, je devrais raccrocher, ce n'est pas raisonnable. Mais je ne le veux pas; je veux passer plus de temps avec vous. »

« Peut être pourrait-on se tutoyer? »

« D'accord. »




« Je voudrais savoir si je peux te rappeler demain, sans t'engager en rien, juste pour continuer la conversation. Il est très agréable de te parler et je veux continuer à en savoir plus... »

Ce fut à peu près comment notre première conversation se passa... Evidemment; j'ai oublié de nombreux détails et subitilité. Ce dont je me souviens, c'est d'avoir ressenti son attraction s'exercer sur moi et l'envie irrésistible qu'il me rappele le lendemain.




Il me rappela le lendemain et le surlendemain, il en appris toujours plus et il se chargea de me mettre à l'aise. Je le laissais faire, j'en avais envie, je souhaitais lui plaire.




Au bout de quelques conversations il m'avoua que je lui faisais plus qu'un simple effet platonique. Il avait envie de partager son désir avec moi. Il me demanda si j'en ressentais l'envie. Je lui répondais que oui ( mon sexe bouillonait de désir). J'étais tellement excitée par cette situation.

Il me demanda donc de me carresser, en commençant pas les seins puis en descendant sur les cuisses et en finissant par chatouiller ma fente.

Il me dit « Tu sens ton clitoris? C'est la petite bosse que tu as au desus de ton sexe. Je veux que tu le caresses doucement, pour moi »

Mon Dieu, quand j'y pense maintenant, il venait de me faire découvrir mon clitoris et le plaisir qu'il pouvait me donner. Ce soir là j'ai jouie du clitoris pour la première fois, j'ai haleté au téléphone, j'avais chaud, je lui en suis encore reconnaissante. Il m'a écouté, j'ai pu entendre sa respiration s'intensifier. Il me rappela presque tous les soirs avec parfois des ecarts de un ou deux jours pendant un mois. Chaque fois il me demandais de faire de nouvelles choses pour lui. J'ai connu mes doigts, les concombres ornés d'un preservatif, la bouteille de champagne aussi ornée d'un preservatif. Il m'a fait découvrir mon petit trou de mes doigts. Au fur et à mesure que notre complicité grandissait je m'abandonnais et il m'appela assez vite «  sa cochonne, sa salope, sa chienne... », je n'avais jamais eu droit à ces mots, ils me paraissaient étranges et me faisaient pourtant plaisir ! Ce qui dans la bouche d'un autre aurait été une insulte devenait une marque d'affection de sa part.

Je me laissais guidée par lui, par sa voix, je le sentais partager mon plaisir et lui racontais mes journées. Je ne cherchais pas à savoir plus de lui, il ne me l'avait jamais promis... Je l'attendais pour partager ces moments d'intimité.




Finalement au bout d'un mos environ, il me demanda si je me sentais prête à le rencontrer. J'étais prête, en fait, je ne lui aurais jamais demandé, mais j'attendais ce moment. Oui !

Il me proposa donc de venir le lendemain s'occuper de moi. Il me demanda de l'attendre seule, chez moi, de lui ouvrir la porte quand il sonnerait, et de l'attendre en chemise de nuit, à genoux sur mon futon.

Le lendemain, j'attendais son coup de fil, il venait vers midi. Le téléphone sonna, il me demanda une dernière chose, de l'attendre avec un bandeau sur les yeux. Je le fis.

Ce jour là, je me livrais pleinement à lui j'étais à ses pieds. Je pris plaisir à m'occuper de son sexe l'engloutir tout en serrant ses fesses entre mes mains.




Je pris plaisir à le laisser me caresser, passer ses mains sur mon corps, sur mes reins quand j'étais à quatre pattes.

Le concombre, notre objet fétiche était là et il pris plaisir à l'utiliser sur moi, il introduit ses doigt dans tous mes orifices, bouche, chatte, cul. Mes sens étaient décuplés par la non vision, j'étais à l'affut de ses mouvements !

Il me pris en levrette et se leva pour répendre sa sève sur mes reins, cette sensation me plût.




Il repartit me laissant épuisée et rassasiée. Je n'ai pas touché à mon bandeau, je ne l'ai pas vu, j'ai seulement parcouru son corps de mes mains.

Il me rappela le lendemain pour me dire qu'il ne pouvait poursuivre, que j'avais besoin de plus que ce qu'il pouvait me donner. Il est reparti ainsi de ma vie, sans que je ne l'ai jamais vu de mes yeux. Il reste mon meilleur souvenir intime.

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Ce n'est que récemment que j'ai compris, que j'ai su que j'étais une soumise au plus profond de mon âme. Je me suis alors souvenue de cette histoire, et j'ai réalisé que c'était ma première expérience D/s, que je lui avais donné plus que du simple sexe, je lui ai donné ma soumission, et ma plus profonde confiance.




Lui, Mon premier Maître, sans même que je le comprenne avant 8 ans...

Par agnès - Publié dans : Ma soumission
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Commentaires

Je suis fière d etre la premiere à ecrire sur ton blogg et je tiens à te dire que la premiere page est pleine de sensualité et que j ai hâte d en savoir plus (lynda, curieuse....) je ne peux que te souhaite du bonheur dans ta nouvelles vie, qu elles soit pleine de nouvelles joies et de nouveaux plaisirs. bises
commentaire n° :1 posté par : lynda le: 15/04/2007 à 21h14
Merci pour ce commentaire encourageant, je compte bien tranquillement enrichir ce blog, de textes et de photos... Disons que je peux le voir une peu comme un journal intime à partager. Les commentaires font toujours plaisirs ;)
réponse de : agnès le: 15/04/2007 à 22h03
joli texte .je trouve que simplement le monsieur aurrait pu être plus honete avant de faire son petit fantasme avec toi..aurrais tu eus la même complicité le même abandon pour une seule entrevue? Je pense que non.le monsieur l'a tres bien comprit en ne t'informant pas avant de son desistement.........reste un bon souvenir pour toi........ qui heureusement ne t-on pas laissé amers
commentaire n° :2 posté par : Maye le: 09/05/2007 à 22h59
Je ne lui en veux pas Maye, je dois même le remercier de m'avoir offert ces semaines de soumission, ma première éxpérience de soumission... Et de m'avoir sacrément décoincée aussi, parce que l'éducation bourgeoise merci! Enfin, bref à l'époque j'ai juste pris ce qu'il me donnait, je ne cherchait rien d'ailleurs... Et de mon côté je me suis offerte à lui, et j'en rêve encore parfois de ce bandeau sur les yeux...
réponse de : agnès le: 09/05/2007 à 23h42
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