Lundi 30 avril 2007

Mon Maître m'a demandé de me faire belle, de porter une tenue sexy mais assez habillée pour sortir au restaurant. Mon Maître me sort et pas en laisse ... Je me prépare bien à l'avance. Mon Maître me fait l'honneur de me sortir, je dois ne pas lui faire honte. Je soigne mes cheveux, crème ma peau, maquille mon visage. Je mets ma guêpière et mes bas noirs, pas d'autres dessous pour sortir avec Mon Maître. Puis j'enfile une jupe droite qui m'arrive aux genoux et serre avantageusement mes formes et un chemisier blanc légèrement transparent qui laisse apparaître le noir de ma guêpière... Je pulvérise un peu de Shalimar dans mes cheveux.


Je pense être fin prête.. Et j'attends Mon Maître qui doit venir me chercher dans une demie heure.

J'en profite pour choisir mes chaussures... J'ai encore du mal avec les talons de plus de 5 centimètres... Mais je vais porter mes talons de 9 centimètres ce soir, Mon Maître. J'aime la façon dont ils m'obligent à balancer les hanches en marchant.


Vous sonnez enfin.


« Ouvre-moi, ma pute ! » Vous entrez chez moi, je Vous ai ouvert les portes, j’attends la tête baissée, les mains dans le dos et les jambes légèrement écartées, en position d'obédience. Vous me regardez de bas en haut d’un air satisfait. Je vois que Vous avez un paquet dans les mains.

Vous baissez les yeux sur moi, Vous attendez que je Vous embrasse, je le fais de ce pas, donnant un long baiser.


Je regarde ce paquet, curieuse... Que contient-il ? M’est il destiné ? Vous avez remarqué que je me pose des questions.

« Plus tard. Tu sauras assez vite ce que je te réserve ma chienne. »


Vous posez le paquet sur la table, Vous installez dans le fauteuil, je Vous sers une coupe de champagne et me mets à Vos genoux sur le tapis.


« Raconte moi ! Que penses-tu que ce paquet contient, ma pute ? »

« Je ne sais pas Mon Maître, je suis si bête… Des boules de geisha, Mon Maître, des menottes peut être, ou une nouvelle corde ? »

« Va le chercher ! »

« Merci, Mon Maître. »

Je Vous l’apporte, le pose à Vos pieds.

« Maintenant tu peux l’ouvrir… »

Je déplie le papier et ouvre la boîte. Un string… Mais pas n’importe quel string… Un string vibrant, équipé de picots pour la zone du clitoris et d’un petit gode. La boîte ne contient plus la télécommande.

« Merci, Mon Maître. »

« Bien, je sais que je t’ai dit de ne pas porter de dessous en ma présence, mais ce soir tu vas enfiler celui-ci et le garder toute la soirée. Tu sais où est la télécommande, je veux que tu restes discrète et que tu ne montres rien de ce que je vais te faire, ma salope. »

« Oui, Mon Maître, d’accord Mon Maître. »

Je glisse mes jambes dans ces dessous inventifs et les porte, enfilant littéralement le gode en ma chatte.


« Je vois que tu es prête, nous allons pouvoir sortir maintenant, je te demanderai de ne pas te retourner ou me regarder lorsque tu sentiras que j’interviens. »

Je suis déjà tellement excitée en voyant notre soirée se profiler. Je sais que Vous m’emmenez dans un restaurant très calme et feutré, chic et dont la clientèle n’est pas connue pour son libertinage ou son ouverture d’esprit. Mais personne ne sait ce que fait chacun quand il est dans l’intimité…


« Reste devant, je te suis. Nous prendront le métro, tu dois t’habituer à porter ce genre de talons, ils te donne un déhanchement plaisant. »

Je sais où est le restaurant, et je Vous devance, comme Vous le souhaitez. Je sens bien cette présence entre mes jambes, pourtant Vous ne l’avez pas encore mis en marche. Je sens aussi le poids de Votre regard posé sur moi. Tel un chasseur Vous guettez le moment opportun pour intervenir.


J’avoue avoir un peu de mal à marcher, mon pas est lent à la fois à cause des talons et du gode qui est bien présent dans ma chatte. Je mouille déjà à l’idée de cette situation et sous la stimulation du gode. Je sais que cela va se voir que mes joues rosissent déjà de gène. Nous croisons une voisine, celle qui est si bavarde et curieuse. Elle tente d’engager la conversation. Je lui réponds poliment que nous sommes attendus, nous avons un réservation et la salue.

Quelle idée d’être aimable avec ses voisins, après certains croient avoir la permission de nous interpeller à tout moment et on ne peut plus les arrêter…

Je suis rassurée, Vous n’avez pas encore utilisé les vibrations. Mais savoir que cela aurait pu être m’a obsédée pendant tout la conversation et incitée à l’écourter d’autant plus.


Nous marchons maintenant dans la rue, il y a environ six cent mètres jusqu’à la station de métro. Comme toujours, il y a un attroupement devant le bar au coin de la rue, le trottoir est encombré et je dois me faufiler au milieu des gens, ce sont toujours les mêmes anonymes… Un sursaut me saisit. Vous avez très brièvement usé de Votre pouvoir à distance. Je n’ai pu me retenir de légèrement bondir en sentant mon entrejambe remuer malgré moi. Je dois faire attention, je ne suis pas impassible. Je ne veux pas Vous décevoir, Mon Maître. Je suis forcée d’admettre que je me suis laissée surprendre. Enfin je suis éloignée du bar et de ses habitués. Entre mes talons et Votre présence troublante aidé de cet accessoire, j’ai du mal à me déplacer sans gène, d’ailleurs je le fais avec une véritable gène cérébrale et une légère gène physique. L’excitation monte en moi. Je ressens cette douce humiliation qu’il Vous plaît toujours de constater.


Je déambule ainsi jusqu’à l’entrée du métro. Hum… Les escaliers ! Décidément, je la sens bien cette culotte renforcée glissant contre mon clitoris et dans mon sexe gluant. Alors… Comment m’y prendre, je ne m’arrête pas de peur de Vous décevoir. Je prends la main courante pour m’aider et descends doucement en ondulant le bassin, prenant appui sur les pointes de pieds. Certes je marche doucement, mais je sais que les talons donnent à ma démarche une allure sexy.

Je sers la rambarde plus fort. Cette fois Vous avez décidé de prolonger les vibrations, elles ne s’arrêtent pas tout de suite. La descente était déjà difficile, elle devient vraiment acrobatique. Je sens mon jus couler entre mes lèvres. Je regarde autour de moi, je suis terriblement gênée, j’ai l’impression que tout le monde devine que je suis excitée.


Vous n’arrêtez qu’une fois le portique d’accès passé. Là je me retourne et Vous regarde, je transpire un peu, j’ai si chaud. Vos yeux brillent de malice, les miens brillent de remerciement.. J’ai honte, mais Vous me procurez un tel plaisir que je souhaite Vous remercier du regard.


Nous prenons le métro et sortons à la station la plus proche du restaurant. Je me déplace toujours devant Vous, jusqu’à être devant le restaurant, je Vous attend près de l’entrée et Vous laisse me dépasser. Je sais que c’est à Mon Maître de s’adresser aux étrangers, je ne peux le faire sans sa permission en sa présence. Vous Vous présentez donc au maître d’hôtel. Notre table est réservée. Vous aviez demandé une table au milieu de la salle. Le maître d’hôtel propose de prendre nos vestes. Votre télécommande est glissée dans la poche de la Vôtre. Je Vous vois discrètement la glisser de la veste vers le pantalon. Vous en avez profité pour la redémarrer alors que je suis à côté du serveur. Je sais que Vous avez vu que j’avais remarqué Votre manœuvre et Vous cherchez à me faire expier. Vous avez raison, c’est à Vous de me guetter non le contraire.


Le slip vibre encore lorsque je m’assied et le serveur pousse la chaise sous mes fesses. Je le regarde dans les yeux pour le remercier, mais je suis profondément troublée par le désir procuré par la simulation de mon clitoris, je commence à devenir folle de désir. Mes eux doivent briller, je les sens humides, ma chatte est pleine de sève que je sens frôler mes cuisses serrées en m’asseyant. Une fois assise je les écarte, car cela fait partie des obligations que j’ai vis à vis de Vous, je dois toujours garder les cuisses légèrement ouvertes pour Vous permettre de contrôler mon état et d’accéder à mes orifices facilement. Les secousses s’arrêtent.


Vous êtes assis face à moi, à cette table ronde couverte d’une longue nappe blanche.

« Tu es trop loin. Rapproche toi de moi, mets toi à côté. »

Je contourne la table et déplace mes couverts pour être proche de Vous. Le serveur se précipite pour bien mettre les verres devant mon assiette. Quelques clients semblent amusés de notre manège, d’autres plutôt offusqués… Comment osons-nous déplacer nos chaises ! Nous osons… Et si Vous saviez le reste de ce que nous osons mes chers bien pensants…

Et Vous osez ! Vous passez Votre main sous la nappe pour vérifier l’état de ma chatte. Vous esquissez un sourire surpris et satisfait.

« Tu mouilles vraiment bien, ma pute. Quelle garce ! Tu dois être brûlante de désir, je vais te faire consumer jusqu’à ce que tu me supplies. »

Vous tendez Votre main et m’ordonnez : « Lèche ma salope ! ».

Je suis tellement honteuse. Tous ces gens qui nous regardent , le serveur qui vient vers nous, et pourtant il me plaît de Vous obéir. Je suce bien Vos doigts les nettoyant de mon jus visqueux, tout en tentant de rester discrète et en rougissant comme une pivoine.

Les biens pensants semblent à nouveau choqués de notre attitude. Ont-ils jamais joui ? Je ne pensais pas que lécher des doigts pouvait autant choquer les béotiens. Vous semblez apprécier.


Le serveur prend notre commande, Vous choisissez pour nous deux un plateau de fruits de mer, accompagné d’un Sancerre blanc. Vous savez que j’apprécie le bon vin, mais qu’il me monte vite à la tête et fait rosir mes joues.

En attendant le service, nous discutons innocemment de nos vies bien distantes et si proches. Vous me demandez de me lever et d’aller aux toilettes faire mine de me remaquiller. Je me lève et m’exécute. Je passe parmi les tables, quand les battements reprennent leur cours plus forts, il y a donc plusieurs puissances… J’ai même l’impression d’entendre le vibromasseurs trembler. Quelle douceur, quelle envie de me faire prendre, je suis rongée par le désir, je Vous veux en moi, partout. Mon clitoris, si sensible est proche de la jouissance. Je me retourne vers Vous à l’encontre des consignes pour Vous lancer un regard de désespoir, exprimer mon besoin et en même temps ma reconnaissance.

Je rentre dans les toilettes, me mets face la glace et sors ma poudre compact pour en tamponner un peu sur mon visage. Je remets un peu de rouge à lèvres. Pendant ce temps, les vibrations ne cessent pas je sers les jambes pour retenir ma jouissance. Je m’appuie sur le rebord du lavabo, me lave les mains, passe un peu d’eau dans mon cou. Je m’en retourne vers notre table. Perdant l’équilibre, je marche très doucement, les yeux dans le vague.

Vous esquissez à nouveau un sourire me voyant dans cet état. Mon clitoris explose d’envie. Vous arrêtez.

Le sommelier nous apporte le vin. Il Vous le fait goûter, Vous l’acceptez. Il me sert. Je Vous demande doucement l’autorisation de goûter, Vous me la donnez. Je prends donc une gorgée douce et rafraîchissante, elle me soulage mais contribue à colorer mes pommettes.

Deux serveurs apportent le plateau de fruits de mer, découpent la langouste et le tourteau devant nous. Vous actionnez votre complice de poche doucement. Je regarde les jeune serveur poser les demies crustacés dans mon assiette, je suis si honteuse, je suis sure qu’il se doute de quelque chose. Il ne sait pas ce qu’il se passe, mais il sait que je prends du plaisir. Il me lance un sourire de connivence, je tourne la tête vers mon assiette.

Manger des fruits de mer est à la fois assez primaire, car on utilise ses doigts, et très sensuel. C’est l’occasion de glisser sa langue dans les praires, de sucer les crevettes décortiquées… Ou peut être ai-je l’impression de cette sensualité car je le fais devant Vous, Mon Maître, et que Vous m’observez attentivement.

Alors que j’explore les méandres de la langouste, je ressens Votre intervention. Je dois continuer comme si de rien n’était, cependant j’en profite pour déguster mon met avec délectation, enfournant goulûment les morceaux dans ma bouche, mâchant doucement. Vous mettez fin au supplice si tentant. Mais je continue ma dégustation langoureuse.

Je suis repue, un tel festin est trop pour moi, mais une faim persiste…

Vous prenez une marquise au chocolat en dessert, je n’en souhaite pas. Ce dessert serait-il un clin d’œil à nos spectateurs ? Je Vous regarde manger Votre dessert avec admiration, Vous semblez réellement prendre plaisir, et Vous me le faites partager en enclenchant les vibrations de façon régulière et succincte. C’en est à un point où mon clitoris est tellement sur qu’il me fait souffrir. J’ai peur d’avoir laissé ma sève couler sur ma jupe, j’espère ne pas avoir fait de tâche. Vous cessez dès que Vous avez terminé votre délice sucré.


Nous reprenons nos effets, Vous glissez à l’inverse le boîtier de Votre pantalon à Votre veste. Vous avez demandé un taxi au maître d’hôtel.

Nous attendons le taxi quelques minutes et nous faufilons dedans. Comme à mon habitude en Votre présence, mes jambes sont écartées. Vous me demandez de me rapprocher, je me mets au milieu de la banquette, contre Vous. Vous posez Votre main sur ma cuisse et actionnez les tressaillements entre mes cuisses. Je me demande si le chauffeur voit mon slip vibrer. De Votre main, Vous remontez ma jupe aux cuisses. Je reste mouillée et pleine de désir, et le regard du chauffeur dans le rétroviseur est plus fréquent qu’il ne devrait l’être à mon goût. Je voudrais pouvoir me cacher, j’ai honte de ne pouvoir retenir mon envie. Mes orifices réclament


Par agnès - Publié dans : Correspondances
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